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Le Manoir Nintendo, 116 ans d'histoire !


Vous allez entrer dans la partie la plus intéressante du site, celle qui relate l'histoire de cette firme séculaire... Nintendo ! Bien qu'elle soit longue, elle reste très intéressante et je vous invite donc à la lire. Bonne lecture !

L’histoire de la firme Nintendo commence en 1889 : Fusajiro Yamauchi fonde Marufuku qui fabrique et distribue des Hanafuda qui sont des cartes à jouer japonaises. A partir de 1902, la société se met à fabriquer des cartes à jouer pour les occidentaux. Puis l’entreprise change de nom maintes et maintes fois : en 1933, Marufuku devient Yamauchi Nintendo & Co, puis en 45 Marufuku Co. Ltd. En 1950, Hiroshi Yamaushi, fils de Fusajiro Yamauchi, devient directeur de l’entreprise et la renomme «Nintendo Playing Cards Co». La firme se consolide et arrive à négocier en 59 un contrat avec Disney pour fabriquer des cartes à l’effigie des héros de ce dernier. Le marché des cartes japonaises est en plein essor et l’entreprise entre sur le second marché des Bourses d’Osaka et de Kyoto en 62. L’année d’après la société se diversifie dans le jouet et devient «Nintendo Co. Ltd» qui est son nom actuel plus connu sous le pseudonyme «Nintendo». Elle entre en 70 sur le 1er marché des Bourses du Japon et se lance dans la fabrication de jouets de haute technologie. Après une alliance avec Mitsubishi Electronics, «Nintendo» sort sa première console avec écran intégré : la Color TV Game 6. C’est une console qui permet de jouer à un jeu de tennis de six manières différentes. En 78 la Color TV Game 15 permet de jouer à 15 jeux différents. La même année, la firme engage un jeune homme nommé Shigeru Miyamoto (ci-contre) qui deviendra un des personnages clés de Nintendo.

Mais c’est en 1980 que la société devient célèbre, grâce à la commercialisation de petits jeux électroniques révolutionnaires : les Game & Watch ! Etant une console portable, le Game & Watch, vendu 200 F à l’époque, cartonne dans les cours de récréation, jusqu’à venir détrôner les billes. Toujours en 1980, le jeune Shigeru Miyamoto crée Monkey Kong, devenu Donkey Kong à la suite d’une erreur de frappe. Le joueur incarne un charpentier du nom de Jumpman, qui doit aller secourir une blonde en évitant les tonneaux lancés par le singe. Jumpman deviendra ensuite Mario, et sera une des stars de Nintendo !

Ayant réussi dans la console portable, Nintendo s’attaque à un autre marché, celui de la console de salon. La firme sort donc en 1983 la Famicom, connue aussi sous le nom de NES en Europe (Famicom pour Family Computer, NES pour Nintendo Entertainment System). Vu la concurrence d’Atari sur le marché américain, Nintendo ne préfère pas sortir sa console de l’archipel japonais. Toutefois un accord avait prévu de distribuer la Famicom via Atari, mais des problèmes internes chez cette dernière mettent fin à ce projet. Mais un an plus tard, le secteur est en pleine crise et Atari vacille de son trône : Nintendo envisage donc de sortir sa console sur le sol américain. En 1985, la Famicom sort aux USA, avec un succès immédiat. Puis en 1986, la Famicom, renommée NES, débarque sur le vieux continent. C’est aussi à cette époque que des séries apparaissent : Mario Bros., The Legend of Zelda, Metroïd. Nintendo veut s’engager dans la qualité, et c’est réussi ! La société lance un label pour l’attester.

La NES ridiculise même sa concurrente : la Master System de Sega. Elle se vendra à plus de 62 millions d’exemplaires, soit la 3ème console la plus vendue au monde.

Nintendo lance un lecteur de disquette périphérique : la Famicom Disk System ; console qui ne quittera pas le Japon, étant donné son prix et la facilité à graver les jeux. De nombreux éditeurs rejoignent Nintendo, au détriment d’Atari qui coule. Ce dernier décide d’attaquer Nintendo en justice, pour cause de monopole illégal. Nintendo gagnera le procès.

En 1989, Nintendo sort son plus grand succés jusqu’à ce jour : la Game Boy ! L’écran LCD (écran à cristaux liquides) n’affiche pas la couleur, question de prix et d’économie ; les autres machines concurrentes, bien qu’en couleur, sont écrasés. La Game Boy et ses autres versions (Pocket et Color) se sont vendues à 110 millions d’exemplaires (chiffres arrétés en 2001), soit le record mondial ! Et sûrement beaucoup plus avec ses deux petites soeurs : Advance et Advance SP.

En 1990, la NES connait sa meilleure année, bien aidée par la sortie de Super Mario 3. La même année Nintendo sort la Super Famicom pour remplacer la Famicom (élémentaire !) au Japon et aux USA, et en Europe sous le nom de Super Nintendo ou encore Super NES. Le succés est au rendez-vous, grâce notamment au très connu mode-7 qui permet de donner une illusion de profondeur, même si la Megadrive lui livrera une sacrée bataille sur le sol américain. Nintendo se retrouve devant la justice, en accusant Blockbuster de louer les jeux, ce qui enrayerait les ventes. Mais la justice déclare que louer des jeux est légal et Nintendo perd son procés ; malgré cela, la firme ré-attaque en accusant Blockbuster de violation de copyright, car il copie les livrets. Cette fois, Nintendo sort vainqueur.

L’année 1991 sera marqué par l’association de Sony et de Nintendo, présentant leur projet de lecteur CD pour la SNES ainsi que par la commercialisation par Galoob Toys du Game Genie permettant d’accéder aux codes secrets des jeux et donc de tricher. Nintendo redoute une baisse d'intérêt de ses titres et essaye d’enrayer le processus de vente.

C’est en 1992 que le projet entre Sony et Nintendo est abandonné, et Sony le garde pour créer sa Playstation... Mais Nintendo contacte Phillips pour un lecteur CD-i. Le projet sera définitivement abandonné en 1992. Cette même année, Nintendo parle de son projet Reality, sa future console développée avec Silicon Graphics. En 1994, pour se maintenir aux cotés de la Megadrive, Nintendo repousse les limites de sa console au maximum ! Plusieurs jeux sortiront avec le tout nouveau processeur FX. Ce dernier est inclus dans la cartouche de jeu, et permet à la console d’afficher de la 3D polygonale. Les ventes de la SNES sont relancées grâce à des jeux comme Starfox ou Donkey Kong Country (meilleur vente de l’année). Ci-contre, Starfox :

Mais dans les années 1995-96, Nintendo est pris de vitesse par les 32 bits de Sony et Sega (respectivement Playstation et Dreamcast) ; la Nintendo 64 sort en 1995 au Japon et en 1996 aux Etats Unis et en Europe en 1996. Nintendo s’entête à choisir un support cartouche, alors que ses concurrents choisissent les CD-Roms, avec un rapport qualité/prix favorable (mais essayez donc de graver des cartouches...). La qualité graphique est moindre par rapport aux autres machines, et les quelques jeux qui sortent sont presque tous édités par Nintendo. Mais les titres sont incontournables : Super Mario 64, Mario Tennis, Mario Kart, The Legend of Zelda : Ocarina of time et Majora’s Mask. La console se vend à 500 000 exemplaires en un jour au Japon et connaît un énorme succès en Amérique. Bien que certains la considèrent comme le seul échec de Nintendo (ce qui est complètement faux), la console s’est écoulée à 28 millions d’exemplaires. Nintendo sort la cartouche Pokémon le 26 février 1996, une mode devenu indémodable ! Il y aura même une N64 Pikachu ! La même année, un des plus cuisants échecs de Nintendo survient : le Virtual Boy qui aurait du être une vraie révolution ; la console ne sortira jamais de l’archipel nipon, et son créateur Gumpei Yokoi quittera Nintendo.

En 1997, la mort de ce dernier dans un accident de la route attriste le fans de Nintendo, car c’est à lui que l’on doit le succès des Game & Watch, de la Game Boy, de Donkey Kong et des fabuleux Pokémons.

En 1998, la Game Boy devient couleur, dans les deux sens du terme :
- L’écran LCD affiche 56 couleurs simultanément
- Différents coloris sont disponibles du vert pomme au jaune pikachu, en passant par la version transparente !

Nintendo annonce en 1999 la collaboration d’IBM sur un projet nommé Dolphin. En attendant l’arrivée de cette console, une rumeur court que Big N (surnom de Nintendo) va racheter Sega, rumeur que Nintendo s’empresse de démentir. Cette même année sort le second échec de Nintendo : la 64DD, une sorte d’add-on pour la N64, c’est en fait un lecteur de disquette externe de 64 Mégas, donc plus puissant que la cartouche en elle même de 12 Mégas. C’est en 2001 que la petite GameBoy, après tant d’années de loyaux services, se voit remplacer par sa soeur : la GameBoy Advance ; console novatrice par son nouveau look, mais aussi par sa nouvelle source d’énergie : une batterie au lithium, au lieu de deux piles. La même année sort la Dolphin, renommée Gamecube en fin 2001 au Japon et courant 2002 pour l’Amérique et l’Europe. Nintendo commercialisera avec Panasonic la console « Q », machine hybride Gamecube/lecteur DVD pour contrecarrer la PS2, malheureu sement la machine restera sur le sol japonais.

C’est en 2003 que sort la GameBoy Advance SP (pour Special Project). Mais pourquoi une nouvelle GB, alors qu’une autre est sortie il y a à peine deux ans ? Et bien c’est pour régler un détail qui turlupine tous les joueurs depuis la nuit des temps : l’éclairage ! Les anciennes GB ne sont pas rétro-éclairées ; le joueur doit se placer sous une source de lumière pour arriver à suivre ce qui se passe sur son écran ; le problème est résolu grâce à la GBA SP, qui a une autonomie de 10 heures en mode rétro-éclairé. Elle sortira le 14 février au Japon, et en mars pour les USA et l’Europe. C’est cette même année que Nintendo perdra le monopole de la console portable avec l’apparition de la N-Gage, ce qui ne l’inquiétera pas longtemps étant donné le flop de cette dernière.

Mais Big N pense déjà à sa prochaine console qui sera révolutionnaire, et sera un monument dans l’histoire des jeux vidéo : la Nintendo DS (pour Dual Screen, ou, mais ce n’est pas certain du tout, pour nous autres français : déesse, eh oui !..). Nintendo frappe fort cette fois-ci car sa console portable sort avant celle de son concurrent direct : Sony avec sa PSP. Nintendo brille par cette avantage conséquent, mais aussi par les innovations de sa console : deux écrans capables d’afficher de la 3D supérieure à celle de la N64 sortie il y a 9 ans, l’écran du bas est tactile, présence d’une liaison Wi-Fi, d’un micro, et d’une rétro-compatibilité avec les jeux GBA, mais pas GB. Nintendo prévoit aussi de développer la liaison Wi-Fi (c’est officiel et certain jeux comme Animal Crossing DS l’utiliseront !), ou d’autres accessoires comme un casque avec un micro ou peut-être même une caméra, qui sait ? la Game Boy était bien équipé d’un appareil photo et d’une imprimante ! Mais la firme nipponne a encore un autre atout dans sa main : le prix ! La console avoisine les 150 €, contre les 250 € environ de la PSP, et 40 € pour les jeux ! Sortie en 2005, la console s’est déjà vendue à 500000 exemplaires en Europe !

Révolution ? Késako ? Révolution, c’est le nom de code de la prochaine console de Nintendo, d’après le nom, çe serait une révolution ! Il y aurait un mode online mais on n’en sait pas plus pour l’instant, mais à l’E3 2005, beaucoup de choses devraient être dévoilées.
Bref, la firme séculaire qu’est Nintendo (116 ans cette année) a réussi à éviter les pièges tendus par la technologie. Dans le top 5 des consoles les mieux vendues, on en trouve 4 de chez Nintendo, avec la GB à 110 millions d’exemplaires vendues, suivi de la PS1 de Sony, un des seuls gros concurrents de Nintendo. Les jeux édités par Nintendo dépassent régulièrement le million d’exemplaires vendus et le jeu le plus vendu au monde est Super Mario Bros avec 6 118 000 exemplaires vendus !